Enlacés…

Mardi 10 mars 2009 – Chez Elle

Il est impossible de vous raconter en détails la première fois où nous avons fait l’amour, Elle et moi.
Mes mots sont trop pauvres pour exprimer la passion, l’émotion, l’érotisme, la sensualité et l’intensité de ce que nous avons vécu ce mardi après-midi…

Je vais juste vous relater un moment très particulier, très fort : Cet instant totalement troublant et magique où nos corps se sont emboités, se sont imbriqués.

Cela faisait plus d’une heure que nous jouions avec nos sens, que nous prenions un temps infini à nous provoquer réciproquement. Nous étions nus l’un contre l’autre, enlacés de façon très proche et intime depuis un moment. Nos sexes se frôlaient, parfois par hasard, parfois volontairement. Je sentais sa peau, ses jambes autour de mon bassin. J’étais terriblement excité, mais aussi terriblement ému de me trouver ainsi dans ses bras, totalement nu, et de sentir son corps frémir sous mes caresses et mes baisers.
Parfois ses deux mains se saisissaient de mon sexe et le masturbaient d’une manière si douce et délicate. Parfois, sa caresse s’accélérait et devenait plus ferme, me tirant des gémissements de plaisir. Chaque fois que sa main se refermaient autour de mon sexe, un frisson me parcourait les reins, et je la serrai d’autant plus dans mes bras.
Mes mains parcouraient tout con corps, ne se lassant pas un seul instant de glisser sur ses épaules, sur ses seins, sur ses hanches, sur ses fesses. Je passais instantanément d’une partie de son corps à une autre, amant impatient, amant empressé, mais repoussant l’instant magique avec délice.
Nos lèvres, quant à elles, ne se détachaient que pour nous murmurer des mots délicieux, des “je t’aime” enflammés ou des “j’ai envie de toi” passionnés… Nos langues jouaient sans cesse, se cherchant, se trouvant, se perdant à nouveau…
Mes doigts partirent alors à la découverte de son sexe : humide et brûlant, j’alternais caresses appuyées et frôlements insupportables, synchronisant mes gestes sur ceux qu’Elle-même pratiquait sur mon propre sexe, variant le rythme à l’infini.
Mon sexe frôlait son propre sexe. Chacun de ces contacts étaient à la fois un supplice, et une délivrance. Nous donnions chacun de petits coups de reins pour signifier à l’autre notre désir, nous frôlions nos bassin l’un contre l’autre en nous serrant d’autant plus dans les bras l’un de l’autre, totalement enlacés, totalement imbriqués, mais pas encore suffisamment…

Trop d’homme considère la pénétration comme une finalité en soi, et surtout ommettent totalement l’instant où ils se retrouvent au creux de leur partenaire.
Pour ma part, j’ai mis toute mon attention dans ce moment unique. Après avoir mis une protection, nos yeux se sont rivés l’un à l’autre, et nous avons guidé ensemble, totalement émus, totalement excités et dans une folie de sensualité, mon sexe vers le sien. Millimètres par millimètres j’ai glissé en Elle, Elle m’a accueilli en Elle, m’ouvrant son corps, m’offrant ce qu’elle a de plus intime, un cadeau si pur, si émouvant, si délicieux.
Je me suis senti pleinement un homme, vous savez cette sensation si rare de se sentir investi d’une responsabilité incroyablement forte et agréable : donner du plaisir à une femme… Aimer cette femme…
Une fois tout au fond d’Elle, nous sommes restés ainsi quelques secondes, à goûter chaque seconde de cet instant, à nous enivrer de chaque millimètre de nos corps.

La suite a été un délire et un délice de sensualité, d’amour, de gémissements, de respirations saccadées, de regards langoureux, de gestes indescents, de frottements délicats et de baisers passionnés… Mais cela reste dans nos têtes… Impossible à raconter, sauf lorque l’on se regarde l’un et l’autre et que nous en discutons… Alors la scène reprend vie en nous et nous la partageons à nouveau, comme nous la repartagerons encore d’autres fois…

Car je lui referai l’amour, et ce sera pire encore lol…

~ par tax75 le 15 mars 2009.

4 Réponses to “Enlacés…”

  1. Je trouve que tu racontes cet instant si magique qu’est l’acte sexuel, le moment où deux corps s’emboitent parfaitement, où deux personnes se montrent leur amour, d’une très belle façon.
    Si seulement tout les hommes pouvaient considérer la pénétration comme tu le fais si bien, cela changerait énormément de chose…
    Très beau texte, et je te souhaite de revivre ce moment si délicieux encore et encore! :)

  2. Merci de tes compliments Anaïs.
    Nous espérons que tu reviendras nous lire car nous avons encore tellement de belles choses à raconter…

  3. Je me refugie ici, je ne peux imaginer que cela n’arrivera plus jamais, la vie tente de nous séparer en ce moment, des éléments perturbateurs s’incrustent et viennent mettre de vilains grains de sable dans notre rouage, je pense a toi, Tax

  4. Tu as bien fait de venir ici ma douce et tendre.
    J’y suis aussi pour nous, pour nous y faire du bien et veiller sur nous deux.
    Ensemble nous sommes plus forts, invisibles à ces éléments perturbateurs, et je suis confiant, j’ai espoir, je serai là…

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